"Enseignement supérieur et numérique : quelles attentes des sociétés africaines ?"

Conférence internationale organisée par la Commission nationale française pour l’UNESCO et la division « enseignement supérieur » de l’UNESCO le 6 et 7 mai 2015.

Enseignement supérieur et numérique : quelles attentes des sociétés africaines ?
Higher education in the digital age : What do African societies expect today ?

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Responsables de la publication : Suzy Halimi, Présidente du Comité Éducation de la Commission nationale
française pour l’UNESCO et Éric Guichard, Commission nationale française pour l’UNESCO

Contexte

Sociétés du savoir, économie de la connaissance : au cœur de ces paradigmes globaux désormais communément admis par les acteurs de la coopération internationale, l’enseignement supérieur occupe une place d’autant plus centrale que les perspectives offertes par les nouveaux supports technologiques de transmission des savoirs semblent pouvoir en changer radicalement la donne, en particulier avec le développement massif des cours en ligne.

Prenant acte de l’acquis des Conférences mondiales sur l’Enseignement supérieur organisées par l’UNESCO en 1998 et en 2009, la Commission nationale française et la division de l’enseignement supérieur du secteur Éducation de l’UNESCO proposent de débattre de la place et du rôle des cours en ligne dans l’enseignement supérieur en Afrique. La Conférence s’est tenue à Paris les 6 et 7 mai 2015, au siège de l’UNESCO, salle XI.

Thématique

Cette conférence a été consacrée à une réflexion approfondie sur les perspectives offertes par les cours en ligne dans l’enseignement supérieur en Afrique, sous ses différents aspects :

  • Les besoins en termes d’infrastructures appropriées ;
  • Les formations à mettre en place pour en assurer la meilleure utilisation, en fonction des spécificités des domaines – ingénierie, sciences expérimentales et appliquées, sciences humaines et sociales, etc.
  • L’impact sur la « circulation des cerveaux », sur l’importance des diasporas également, et sur l’insertion des universitaires et chercheurs africains au sein des communautés scientifiques et universitaires internationales ;
  • L’impact qu’un recours massif aux cours en ligne pourrait avoir sur la gouvernance des institutions d’enseignement supérieur, la définition des instances de direction, la gestion des ressources humaines, etc.

Une table ronde de haut niveau a permis par la suite de recueillir les points de vue de plusieurs ministres, décideurs politiques et responsables des stratégies d’enseignement supérieur.

Participants

Cette conférence était destinée aux acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche des pays du continent africain. Par acteurs, nous entendons les décideurs politiques, les présidents ou directeurs d’établissements, les responsables des administrations concernées, les responsables territoriaux, régionaux et nationaux, les responsables d’organisations sociales et culturelles, les représentants des étudiants et ceux du monde économique.

Le public attendu a regroupé environ deux cent vingt-cinq participants, francophones, anglophones, lusophones, arabophones. La conférence s’est déroulée dans les deux langues de travail de l’UNESCO (l’anglais et le français) et une traduction simultanée a permis à chacun de participer activement aux travaux.

Remerciements

Nous tenons à remercier ici tous ceux qui ont généreusement soutenu ce projet, les intervenants qui nous ont fait bénéficier de leur expertise et la jeune équipe qui a permis la réalisation technique. Eric Guichard et Suzi Halimi

publié le 01/08/2016

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