La France, la communication & l’information à l’UNESCO

Aux côtés de l’UNESCO, la France œuvre pour la libre circulation de l’information ainsi que la liberté d’expression et la liberté de la presse.

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Le secteur Communication & Information de l’UNESCO vise d’une part à promouvoir la libre circulation de l’information, et d’autre part à sensibiliser à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Ce secteur est organisé en deux divisions.

La Division pour la liberté d’expression et le développement des médias

La Division pour la liberté d’expression et le développement des médias aide les États membres à mettre au point des normes et instruments juridiques protégeant la liberté d’information, en conformité avec les normes internationalement reconnues ; définit les normes en matière d’enseignement du journalisme ; soutient le rôle des médias pour favoriser un dialogue, en particulier dans les situations de conflit ; et encourage le pluralisme des médias.

Afin de promouvoir la mise en place de médias libres, indépendants et pluralistes, cette division s’appuie sur le Programme international pour le développement de la communication (PIDC). Créé en 1980, il est le seul programme intergouvernemental des Nations unies mandaté pour mobiliser l’aide internationale en faveur du développement des médias dans les pays en voie de développement et les pays en transition.

En outre, dans le sillage des initiatives des Nations Unies (Plan d’action des Nations unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité), l’UNESCO s’est positionnée comme agence cheffe de file sur la thématique de la sécurité des journalistes, qui est devenue un axe de travail important. L’UNESCO suit les conditions de l’exercice de la liberté de presse et de la sécurité des journalistes, en axant ses efforts sur la lutte contre l’impunité des actes de violence commis à l’encontre des journalistes.

La Division des sociétés du savoir

A travers la Division des sociétés du savoir, l’UNESCO veille à prendre en compte le potentiel de l’intelligence artificielle pour le bien commun et la promotion des Objectifs de Développement Durable (ODD), en respectant les normes et les standards mondiaux, et en étant ancrée dans la paix et le développement. De la même manière, l’UNESCO est très active sur la thématique de la gouvernance d’Internet, dont elle a accueilli le Forum 2018 à l’occasion duquel a été lancé « l’Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ».

Le Programme information pour tous (PIPT), créé en 2001, aide les États membres à élaborer des cadres nationaux d’orientation des politiques de l’information. Il offre une plateforme de discussion internationale sur les politiques de l’information, et formule des principes directeurs pour l’action à mener dans le domaine de l’accès à l’information.

Le Programme Mémoire du monde a pour missions de faciliter la conservation du patrimoine documentaire mondial avec les techniques les plus appropriées et d’aider à assurer un accès universel au patrimoine documentaire. Pour faire prendre conscience de l’existence et de l’intérêt du patrimoine documentaire, un registre de la Mémoire du monde a été créé. Ce registre international compte aujourd’hui 427 éléments inscrits, dont 15 pour la France.

Pour en savoir plus sur le secteur « Communication & Information », rendez-vous sur http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/

publié le 08/08/2019

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